No-Stress = No-Burnout

Clip No-Stress = No-Burnout

Burnout, la partie émergée de l'iceberg ?

Lire notre article sur notre blog :
https://passeport-no-stress.fr/2014/06/15/no-stress-no-burnout/

Communiqué de presse :
http://www.communique-de-presse-gratuit.com/marco95/139541-burn-out.html

Lien pour télécharger le ebook :
http://amzn.to/1oNeLoc

"Une maladie de l'âme en deuil de son idéal". Freudenberger

No-Stress = No-Burnout

Première cause du burnout : la souffrance au travail.

La prise de conscience 1er enjeu ?

Le seul vrai enjeu pour la société dans son ensemble, pour les individus et pour les entreprises c'est vraiment de limiter le nombre de cas. C'est donc logique d'aborder le sujet en mettant en place un système de détection des RPS et une veille active permettant d'accompagner la prise de conscience de tout ceux qui sont dans le déni ou le non-dit afin qu'ils réalisent à quel point leur situation est précaire. A quel point le basculement vers le chemin qui mène au burnout peut-être est insidieux et malgré tout brutal. C'est le plus gros combat à mener parce qu'en anticipant et en prévenant on agit réellement à  la racine.

Nous connaissons bien les causes et elles sont multiples :
  • résultats inatteignables,
  • surcharge de travail,
  • horaires extrêmes,
  • isolement familial et professionnel,
  • management inexistant autoritaire et/ou toxique etc...
Nous connaissons bien les symptômes et ils le sont tout autant :
  • colères,agressivité,incivilité,
  • irascibilité, abattement, procrastination, fuite...
Nous connaissons aussi les effets du stress :
  • exacerbe les tensions internes,
  • les douleurs et le niveau de fatigue,
  • détruit les défenses immunitaires par la production de cortisol hormone du stress.
Pas d'égalité face au burnout, les plus forts seront mieux protégés grâce à leur équilibre, leur niveau de résistance et leur énergie, les autres seront rapidement entrainés dans l'impasse. Mais surtout les "bons élèves", les cadres modèles sont les plus concernés (les gens foutistes ne font pas de burn-out!)

Le déni par le tabou

Pourquoi il y a déni ?  Parce qu'il y a tabou !

C'est très compliqué car ce fameux tabou que représente la souffrance au travail est une réalité enracinée : les gens ne veulent pas l'exprimer pour tout un tas de raisons évidentes :
  • peur du chômage,
  • peur du regard des autres (peur de paraître idiot nul faible),
  • peur de se rabaisser soi-même (travail au niveau de l'égo à mener),
  • peur de devenir une personne "à abattre" qui lève le voile sur tout un tas de pratiques...
Reconnaître et déceler la période de "pré-burnout" est déterminante. Les symptômes sont simples et évidents. Ils ne doivent ni être pris à la légère ni rester tabou. Bien qu'il ne faille pas tomber dans la psychose et faire très attention à la facilité pour certains d'utiliser la souffrance au travail comme une arme face à l'entreprise, il faut avoir beaucoup de courage et garder les yeux grands ouverts. La souffrance au travail est très répandue et très fréquente du fait du phénomène du stress interprété souvent comme positif.

Il n'existe pas de stress positif. Le stress est un fléau réel et insidieux qui ruine nos états émotionnels, mentaux, psychiques, physiques. Le constat le plus représentatif de ce phénomène est le commentaire que m'a laissé une consultante en RPS en mission dans une boîte qui m'a précisé que lors d'une session de formation à la prévention, un des managers en réponse à ce commentaire peu glorieux d'un collègue : "nous vivons tous avec du stress et un peu de stress n'a jamais tué personne" a répondu que pour combattre la banalisation de ce mot "stress" dans les entreprises et amener les gens à comprendre que c'est un véritable fléau, il serait intéressant de le remplacer par une maladie qui parle, hélas, à tout le monde : le cancer. En reprenant la même phrase, cela donnerait ceci : "nous vivons tous avec un cancer et un peu de cancer n'a jamais tué personne". C'est pour toutes ces situations, ces habitudes et ces profondes croyances face au stress qu'il faut agir.

Le burnout point de départ pour se révéler à soi-même ?

Le burnout est en fait la révélation extérieure de nos souffrances intérieures. L'intensité, la fréquence et l'extrémité de cette souffrance inavouable pour nous-mêmes et pour les autres explosera logiquement au sein d'un environnement inadapté et décalé pour soi. Il sera exacerbé par un management agressif, par une conjoncture d'entreprise extrêmement concurrentielle en interne comme en externe où tout les coups seront cachés mais permis : Hypocrisie, jalousie, violence verbale comportementale, performance jusque boutiste, humiliation...

Ceci étant, toute réaction de colère, d'abattement ou de fuite est révélatrice de notre peur de nous-mêmes, de nos excès, de nos déséquilibres enfouis, de nos souffrances intérieures cachées et inavouées, de nos combats inutiles pour être au yeux des autres et non aux nôtres.

La multiplication des cas de burnout est très significative avant tout sur le fond car il pose les vraies questions pour la personne et l'organisation.

Un témoignage pour sortir du Bunr-out :o)


Conclusion

1° L'importance de la prise de conscience conjointe de toutes les parties prenantes :
  • Du manque à gagner en terme de santé pour les individus, en terme financier pour les entreprises
  • De la reconnaissance et de la prise en compte de ce phénomène tabou pour mieux communiquer aider et accompagner
  • De tout ce qui a permis au burnout de finalement de se produire : tout ce temps qui s'est écoulé sans qu'aucune action n'ait été entreprise

2° La mesure et la compréhension des causes pour apporter les preuves que tout le monde est concerné

3° L'après burnout pour mettre en place les actions thérapeutiques adéquates et les moyens de retour à la vie, active et à l'emploi.

Pour finir, SI L'ON S'EN SORT, le burnout pourrait-être considéré et abordé avant tout comme un moyen de se révéler à soi-même. C'est alors le départ d'une nouvelle vie.
   
Crédit : Stéphane DABAS via former.canalblog.com